En attendant le 14 décembre…

Vendredi 25 novembre, après avoir désigné son double ticket de candidats pour la prochaine élection au Conseil fédéral, le Groupe socialiste a partagé un repas très convivial. Ce fut l’occasion de remercier Micheline Calmy-Rey de tout ce qu’elle a apporté à notre pays durant ses années d’engagement au Conseil fédéral…

… et de féliciter nos deux brillants candidats et de les encourager pour la dernière ligne droite avant l’élection du 14 décembre !

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Suite à notre réélection

Nous tenons à exprimer notre sincère reconnaissance à toutes les neuchâteloises et à tous les neuchâtelois qui nous ont accordé leur confiance pour poursuivre notre engagement au Parlement fédéral durant les quatre ans à venir !

Nous ferons tout notre possible pour défendre les intérêts de toute la population de notre canton à Berne !

 

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Le 23 octobre approche à grands pas

Un grand MERCI aux neuchâteloises et neuchâtelois qui votent pour la liste socialiste hommes (33B) ou pour la liste socialiste femmes (33A) et qui contribuent ainsi à envoyer à Berne une représentation qui défendra les idées de la majorité des votants de notre canton : Pour rappel, lors des 28 dernières votations fédérales, 25 fois Neuchâtel a voté comme ses représentants PS… 15 fois seulement comme les PLR et moins encore comme l’UDC !! Vous votez comme nous, élisez-nous !

Un grand MERCI aussi à toutes celles et à tous ceux qui ajoutent mon nom (1 voire 2 fois) sur une autre liste électorale (panachage ou liste manuscrite) et qui m’aident ainsi à poursuivre mon action au Conseil national. Cette action en faveur de tous sans privilège, des plus fragiles de notre société, d’un développement durable, des intérets de notre canton… devient de plus en plus efficace après deux ans à Berne…et j’espère vivement la continuer !

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Le soutien au chômage partiel : Une mesure pertinente et bienvenue pour se prémunir des conséquences néfastes du franc fort

Lors du débat relatif aux mesures prévues par le Conseil fédéral pour l’atténuation de la force du franc, j’ai exprimé la prise de position du Groupe socialiste à propos de la modification de la Loi du 25 juin 1982 sur l’assurance-chômage (LACI). Plus précisément, j’ai tenu à apporter un soutien sans réserve au chômage partiel et à son financement anticipé de Frs. 500’000’000.- … en prévision des conséquences très préoccupantes qu’aura la force du franc sur les entreprises exportatrices.

Comme l’indique le Conseil fédéral dans son rapport (p. 13), lors des dernières récessions : « la réduction de l’horaire de travail (RHT) s’est révélée être un instrument très efficace pour les entreprises qui ont dû surmonter une phase difficile ». En effet :

–       La RHT permet de limiter le nombre de suppressions d’emplois, et par-là évite que des travailleurs soient exposés au traumatisme du chômage complet, et aux conséquences psychologiques et financières qui s’en suivent.

–       La RHT permet aussi de freiner les velléités de délocalisation à l’étranger de certains employeurs qui peuvent ainsi se permettre d’attendre durant quelques mois le retour d’une conjoncture plus favorable,

–       La RHT permet encore et surtout de maintenir dans les entreprises concernées les compétences, les savoir-faire, qui leur permettront  de redémarrer très rapidement leurs activités de manière très performante dès que les nouvelles commandes reviendront.

 

Selon l’article 35 al. 1 de la LACI, la durée de l’indemnisation en cas de RHT est de 12 périodes de décompte, soit de 12 mois.

L’alinéa 2 de l’art.35 stipule que le Conseil fédéral peut augmenter de 6 mois cette durée en cas de nécessité, ce qui porte la durée totale à 18 mois.

 

Dans le cadre de la Loi sur les mesures de stabilisation conjoncturelles temporaires du 25 septembre 2009, cette disposition a été suspendue pour les années 2010 et 2011. Ainsi durant ces deux ans, l’indemnisation des RHT a pu être portée, dans certains cas, à 24 mois afin de tenir compte de la situation économique difficile qui a succédé à la crise financière.

La minorité de gauche du Parlement demande que le Conseil fédéral puisse proroger, si nécessaire, ce régime d’indemnisation des RHT sur 24 mois !

Au moment où l’on sait que la force du franc risque très fort de provoquer de sérieuses difficultés pour l’économie de notre pays, en particulier pour les entreprises exportatrices (notamment de l’industrie des machines), il est judicieux, prudent voire nécessaire de donner cette possibilité au Conseil fédéral.

Il pourra ainsi éviter, si nécessaire, éviter que les entreprises en grandes difficultés doivent licencier une partie de leur personnel. Ce risque est très grand en particulier pour les entreprises (de régions telles que l’Arc jurassien) qui ont déjà dû utiliser la RHT durant plusieurs mois des années 2010 et/ou 2011 !

 

Au nom du Groupe socialiste et au nom des entreprises exportatrices qui souffrent et souffriront encore de la force du franc, nous vous demandons d’accepter la proposition d’augmentation de la durée d’indemnisation du chômage partiel !

 

Par ailleurs, il va de soi que nous nous opposerons avec la plus grande fermeté à la proposition du Groupe UDCqui refuse de provisionner Frs. 500’000’000.- aux comptes 2011 pour prévoir le financement des mesures prévues dans le cadre de la LACI et en particulier pour couvrir les coûts supplémentaires engendrés par un recours accru au chômage partiel… qui risque malheureusement d’être d’actualité dans les mois à venir !

Comme les comptes 2011 s’annoncent bien, il est temps de prendre cette mesure anticyclique qui préservera un peu la situation financière future de la caisse de l’Assurance chômage !

Nous ne comprenons absolument pas que le Groupe UDC fasse preuve d’une absence totale de précaution et d’une telle irresponsabilité… lui qui ne manque pas une occasion de dénoncer l’ampleur des déficits de l’Assurance chômage !

 

PS : Au moment du vote :

– La proposition irresponsable de l’UDC a heureusement été clairement refusée et le financement de Frs. 500’000’000.- heureusement acceptée.

– Malheureusement, la majorité de droite (à l’exception du PLR neuchâtelois Laurent Favre) a refusé notre proposition d’augmentation de la durée d’indemnisation du chômage partiel… réclamée pourtant par plusieurs entreprises de l’Arc jurassien !!

 

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Lors de la session de septembre, je déposerai l’initiative parlementaire suivante

Demande de modification de la Loi sur les chemins de fer (LCdF) du 20 décembre 1957

 Personnes en formation

 Art. 44 bis nouveau

1 Les personnes étant régulièrement inscrites dans une école post-obligatoire reconnue ou en apprentissage peuvent bénéficier d’un tarif forfaitaire avantageux  pour utiliser les transports publics de leur domicile légal à la localité siège du lieu de formation, ainsi que dans cette localité.

2 Le Conseil fédéral édite une liste des écoles  reconnues et règle les modalités d’application.

Développement :

La mobilité ne doit plus appauvrir les apprenants !

 On exige toujours plus de mobilité pour les personnes en formation, qu’elles soient dans les hautes écoles ou en apprentissage. Cependant les bourses d’étude diminuent et cette population se paupérise de plus en plus.

Je propose donc, à l’instar du système allemand, ou par analogie avec la prise en charge des transports des militaires en service, une modification de la loi sur les chemins de fer fédéraux. Mon initiative parlementaire demande d’y inscrire le principe d’un abonnement pour apprenant  pour le trajet du domicile principal jusqu’au lieu de formation moyennant une contribution forfaitaire de l’ordre de Frs. 200.- par année.

 Ces dernières années, et plus encore pour les années à venir, les réformes du système de formation s’accompagnent de regroupements de filières sur un nombre de sites restreint. Ces mesures de rationalisation visent également à accroître la qualité des formations dispensées. 

Ainsi, en formation professionnelle on ouvre de plus en plus de classes inter-cantonales pour les formations à petits effectifs et la nouvelle loi fédérale sur l’aide aux hautes écoles (LAHE) prévoit que les centres de compétences nécessitant des équipements coûteux soient en nombre limité et répartis sur le territoire national.

Ces réformes ont pour conséquence d’augmenter les déplacements exigés des apprenants, en particulier de ceux provenant de régions excentrées, et d’accroître les dépenses des jeunes et de leurs familles pour couvrir les frais de déplacements et de logement.

 Alléger le coût de la formation d’un enfant est un acte de politique familiale fort, dans la mesure où les familles ayant deux ou trois enfants aux études doivent souvent « se serrer la ceinture » pour permettre à leurs enfants de se former. Une telle situation ne nous paraît pas acceptable.

 La solution proposée a de plus un but incitatif et  éducatif. Les jeunes générations seront ainsi formées à l’utilisation des transports en commun. Il en va, à notre sens, de l’efficacité d’une politique de développement des transports publics.

 Ajoutons à cela que cette façon de faire aurait certainement un impact positif sur la crise du logement qui frappe toutes les grandes villes possédant des sièges d’écoles tertiaires. En effet, les apprenants seraient ainsi incités à trouver des logements soit dans la périphérie de la ville, soit en effectuant les trajets depuis leur domicile.

 En outre, dans les effets collatéraux, il paraît opportun de signaler que cette politique aurait sans doute des répercutions positives pour les compagnies de transports, qui verraient leur clientèle augmenter à court terme avec un paiement des collectivités mais aussi à long terme, grâce à l’effet formateur d’une telle législation.

En conclusion, la paupérisation des apprenants ne doit pas être prise à la légère. Dans  leur budget, le coût des transports jusqu’à leur lieu de formation pèse lourd.  Alléger quelque peu la facture dans ce domaine est donc absolument pertinent. La Confédération ne peut plus mettre de œillères dans ce domaine et se décharger complètement sur les cantons et sur les familles. La modification législative proposée a donc de nombreux avantages, notamment en termes écologiques, sociaux et de formation. Elle permet de concilier la mobilité exigée des jeunes générations et leur pouvoir d’achat souvent faible. Elle permet de valoriser les transports publics en incitant – et non en obligeant – les apprenants à les utiliser davantage.

La proposition est tout à fait réaliste, ainsi, un système similaire existe déjà notamment en Allemagne : Moyennant le paiement d’un forfait (de l’ordre de 100 euros par semestre) en complément de leurs taxes de cours, les étudiants reçoivent une carte d’étudiant, munie d’une vignette complémentaire, qui fait office de titre de transports

 A l’instar des frais de transports publics des militaires en service qui sont pris en charge par la Confédération (à hauteur de 43 millions pour l’année 2010)  je demande que celle-ci assume le subventionnement des déplacements des personnes en formation. Alors que l’évolution démographique provoquera dans les années à venir une importante pénurie de main d’œuvre qualifiée, notre pays doit impérativement investir dans la formation pour assurer son avenir économique. Cette initiative parlementaire s’inscrit dans cette logique.

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Charte Climat Suisse

Je viens de renouveler avec enthousiame et détermination mon engagement en faveur de la « charte Climat Suisse » . J’estime que c’est fondamental pour l’avenir énergétique et et environnemental de notre pays… et une contribution très importante pour l’avenir de notre planète !

La liste des signataires, et en particulier des candidat-e-s aux élections fédérales qui prennent un tel engagement, peut être consultée sur  www.charte-climat.ch

C’est là un des indicateurs à prendre en compte au moment de faire son choix !

Merci d’y penser.

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En vue des élections du 23 octobre…

Pour découvrir mon profil, suivez le lien

http://www.smartvote.ch/11_ch_nr/portrait/candidate/spider_img_responder/200005134?lang=fr_CH

Et vous pouvez comparer sa compatibilité avec le vôtre en vous rendant sur www.smartvote.ch et en remplissant le questionnaire… cela pourra faciliter votre choix et surtout, n’oubliez pas de voter !!

Merci pour votre soutien… sur lequel j’espère pouvoir compter !

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Allocution prononcée lors la fête nationale à La Sagne (NE) : Extraits

Mesdames et Messieurs les représentants des autorités,

Mesdames et Messieurs les organisateurs,

Mesdames et Messieurs, chers amis de la commune voisine,

 

Je tiens tout d’abord à exprimer  mes très vifs remerciements aux organisateurs de la fête de m’avoir invité à vous adresser quelques mots ce soir…car cela n’était pas tout à fait évident…

En effet, il peut paraître surprenant qu’une commune dont tous les membres  des autorités politiques appartiennent à un seul et même parti, à savoir le PLR, invitent comme orateur de la fête nationale un conseiller national membre du parti socialiste…et qui vient de plus de la commune voisine… parfois encore ressentie par certains comme une rivale !

Cela montre bien que même si l’Impartial titrait mardi dernier que « La Sagne est la championne des limitations de vitesse »… Elle sait aussi avancer très vite sur le chemin de l’ouverture et des rapprochements !

Plus sérieusement, cette invitation est bien sûr un beau signe d’ouverture et d’amitié qui mérite d’être souligné, et cela s’inscrit aussi parfaitement dans l’esprit de notre culture helvétique que nous célébrons ce soir… et je vais brièvement tenter de le démontrer en faisant appel à quelques-uns de nos souvenirs d’histoire suisse !

Ce soir, nous célébrons ensemble le pacte fédéral de 1291… même si les historiens sont d’avis que ce texte a été écrit bien plus tard, cela n’en change pas le fond !

Au-delà des différences qui pouvaient les diviser, les trois communautés d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald ont promis dans leur pacte de se porter assistance en cas de danger.

En signant cette alliance, les régions situées au cœur de la Suisse actuelle ont décidé de surmonter ensemble leur peur de l’autre et de se soutenir mutuellement. Les trois cantons fondateurs ont osé regarder plus loin que leurs montagnes et que les limites de leurs vallées…ou de leurs communes. Ils ont misé sur l’avenir et sur un destin commun. Ils ont pris le risque de la confiance, ils ont décidé d’unir leurs destins en respectant les autres dans leurs différences et en inventant une nouvelle façon de vivre ensemble.

Le Pacte fédéral préfigure la Suisse d’aujourd’hui, une Suisse dont les petites entités, communes et cantons, devenues trop petites pour relever toutes seules les défis d’une société globalisée, doivent impérativement s’unir pour chercher des solutions à l’échelle de nouvelles unités régionales. Celles-ci sont en voie de création à l’échelle intercommunale et intercantonale et elle doivent se construire de manière solidaire, dans le respect de chacun et en particulier des minorités.

Albert Camus a écrit que : « La démocratie n’est pas la loi de la majorité, mais la protection des minorités ! »

A ce propos, je peux témoigner que depuis bientôt deux ans que je siège à Berne, je ressens, comme jamais auparavant, à quel point je fais partie de la minorité… ou même de plusieurs minorités. Cela est vrai au plan politique, comme membre du petit tiers de parlementaires de gauche face à la très nette majorité de droite… mais aussi bien entendu comme francophone face à la très large majorité alémanique et plus encore comme représentant de l’Arc jurassien… une petite minorité au sein de la minorité latine !

Si nous voulons que la Suisse ait un avenir, il est impératif que les responsables politiques de notre pays retrouvent l’esprit de 1291. Oui, il est de notre devoir de trouver ensemble des solutions qui satisferont certes la majorité de nos concitoyens mais qui ne laisseront personne, ni aucune région minoritaire au bord du chemin !

La recherche de ces solutions nécessite une ferme volonté de vivre et de travailler ensemble, au-delà de nos différences culturelles, économiques ou d’opinions. Pour ce faire, nous devons être habités des valeurs qui ont fait la grandeur de notre pays, en particulier, le respect de l’autre, la confiance, la solidarité entre les plus forts et les plus fragiles ou encore la recherche de la concordance. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons continuer à bâtir la Suisse du 21ème siècle, une Suisse désireuse d’avancer, de relever les défis d’aujourd’hui et de demain sans perdre son identité et ses valeurs fondamentales dont nous pouvons être fiers.

Malheureusement, aujourd’hui, plus qu’hier, certains, souvent aidés par les médias, préfèrent entretenir des querelles vaines et stériles. Ils jouent avec les peurs et les émotions des suisses pour exacerber les antagonismes et préconiser le repli sur soi et la politique suicidaire de l’isolement et de la fermeture en se référant à un passé idéalisé et désuet. Non, la Suisse, centre géographique de l’Europe, n’est pas une île et elle ne peut pas vivre sans faire preuve d’ouverture envers ses voisins grâce auxquels elle gagne deux francs sur trois en exportant vers eux ses produits de haute technologie. De plus, au vu de sa très faible natalité, notre pays commence à manquer, et manquera à l’avenir, de main d’œuvre qualifiée ou de personnes prêtes à accomplir les tâches que beaucoup de suisses refusent d’effectuer.

La Suisse n’est pas seulement une communauté d’intérêts et son existence n’est pas seulement utilitaire, notre patrie est d’abord un « projet de vivre ensemble » dans lequel chacun de ses habitants, qu’il soit né en Suisse ou ailleurs, doit être reconnu dans sa culture, sa langue, sa religion… oui, La Suisse est un défi permanent.

Le pacte fédéral que nous célébrons ce soir peut être considéré comme la première pierre de notre vie communautaire, mais nous devons bien considérer que l’ouvrage ne sera jamais achevé et qu’il nous appartient à tous de le remettre constamment sur le métier…

Nous avons les ressources pour réussir !

Encore faut-il y croire et nous engager  avec conviction pour construire tous ensemble notre avenir.

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Une nouvelle tentative pour enrayer l’endettement des jeunes

Lors de la dernière session des chambres fédérales, j’ai déposé une initiative parmentaire demandant de limiter l’utilisation des cartes de crédit par les jeunes de moins de 25 ans. Cette initiative vise à prévenir « le premier pas » qui conduit trop souvent des jeunes dans la spirale de l’endettement.

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Après la décision historique de sortir du nucléaire…

Suite à la décision courageuse, du Conseil fédéral et du Conseil national, de sortir progressivement du nucléaire à la fin de la période d’exploitation des centrales existantes, nous devons nous montrer pleinement responsables afin de garantir l’approvisionnement futur en électricité de notre pays.

Pour ce faire, de très gros efforts sont à entreprendre sans attendre pour d’une part

– économiser drastiquement l’énergie et d’autre part développer l’exploitation des énergies renouvelables.

De nombreuses pistes ont été proposées ces derniers mois par les parlementaire au Conseil fédéral; nous voulons relever notamment les outils financiers incitant à économiser l’électricité (bonus d’efficacité, aides au remplacement de chauffage électriques…) les programmes d’efficacité énergétique, les prescriptions en matière de nouvelles constructions ou de rénovations des anciennes, les normes limitant plus strictement la consommation des appareils électriques et les éclairages…propositions qui toutes ensemble permettront d’importantes économies !

Et pour la production d’énergie à partir de sources renouvelables, il faut rappeler que notre pays abrite des centres de recherches parmi les plus performants du monde (photovoltaïque, géothermie…). C’est là un atout extraordinaire qu’il faut maintenant valoriser en soutenant plus et mieux que jusqu’ici le transfert de ces technologies vers la fabrication industrielle dans notre pays. De façon transitoire, des fonds publics doivent être consacrés à aider les chercheurs et les industriels qui auront la sagesse et le courage d’investir dans ces technologies dont l’avenir est garanti et qui permettront de créer de très nombreux emplois de proximité. En plus d’un soutien à la recherche, il s’agit aussi d’une réelle promotion économique nationale.

Pour assurer le financement nécessaire au soutien de ces efforts d’investissement et d’amélioration de l’efficacité énergétique ; la création d’un fonds alimenté par un centime prélevé sur chaque kilowatt/heure de courant nucléaire produit en Suisse est une piste digne du plus grand intérêt !

De plus, sachant qu’actuellement plus de 8’000 projets sont prêts à être réalisés moyennant le rachat du courant au prix coûtant, il est urgent de supprimer le plafonnement de la RPC afin de libérer ces projets dont le rendement est évalué à l’équivalent de la production de trois centrales nucléaires (de la taille de celle de Mühleberg)… La réalisation de ces projets très prometteurs donnera en plus un véritable coup de fouet à la croissance économique dans notre pays.

Au-delà des clivages partisans, nous devons au plus vite concrétiser ces nombreuses propositions visant à améliorer l’efficience énergétique et à favoriser la production d’énergie renouvelable !

 (JAM/ Intervention prononcée le mercredi 8 juin 2011 au Conseil national)

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